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Carnet · 12 / 03 · 72 h

Pourquoi j'ai laissé pousser 12 heures de plus

Le riz n'avait pas encore cette odeur de châtaigne. On attend toujours l'odeur, jamais le minuteur.

Pourquoi j'ai laissé pousser 12 heures de plus

C’est une question qu’on me pose souvent : comment tu sais quand c’est prêt ? La réponse honnête, c’est qu’on ne sait jamais, on sent.

un bocal de riz koji

Le 60ᵉ heure : un faux signal

À 60 heures, le riz blanchit franchement. Tentation de couper. Mais l’odeur sent encore la levure, pas la châtaigne. C’est le moment où il faut savoir attendre.

On attend toujours l’odeur, jamais le minuteur.

À 72 heures précises, l’odeur n’a plus de doute : châtaigne tiède, presque sucrée. C’est gagné.