Je m'appelle Alexandre. Depuis Saint-Nazaire, je fabrique des misos, j'anime des ateliers de fermentation et je tiens ce carnet. Sept moments suffisent pour raconter d'où vient kojité, comment un bol de soupe est devenu une activité, et pourquoi, douze ans plus tard, j'ai envie de transmettre cette cuisine du temps long.
2013Paris · rue Sainte-Anne
Découverte culinaire, un oyakodon mémorable
Les premiers restaurants de la rue Sainte-Anne, dans le 2e. Je goûte des plats que je ne connaissais pas, dont un oyakodon qui me reste encore en tête. C'est là que j'ai pris goût à explorer la cuisine japonaise, et compris que le mot « umami » n'expliquait qu'une fraction de ce que j'avais dans la bouche.
2016À la maison
Le miso entre dans le quotidien
Trois ans plus tard, le miso s'installe dans ma cuisine. D'abord en marinade, puis dans des sauces ou plats revisités (béchamel, risotto, carbonade, etc.). Il devient un ingrédient du quotidien, comme le sel ou la moutarde, et la question de savoir comment on le fabrique ne se pose pas encore.
2016 → 2025Lille, puis Saint-Nazaire
Le miso en pointillé, la gamification à plein temps
Entre 2016 et 2025, je lance mon activité de conseil en gamification, d'abord à Lille, puis à Saint-Nazaire. Le miso continue d'infuser ma cuisine, mais sans temps pour creuser vraiment : quelques achats de miso par-ci, des essais en cuisine par-là, et l'envie qui couve.
Début 2025Cuisine, premier essai
Mon premier miso. Un miso d'orge.
Mon préféré depuis toujours, pour sa douceur et son goût de noisette. Trois mois de patience, et un goût que je n'avais jamais réussi à reproduire en achetant. C'est devenu ma référence, et l'atelier qu'on fait aujourd'hui en est l'héritage direct.
Mai 2025Aveyron · stage chez Adonde Lab
Découvrir le koji, l'avant du miso
Trois jours de stage chez Adonde Lab. C'est là que je découvre le koji, la moisissure qui rend tout ça possible. Comprendre l'avant du miso a tout changé : j'avais enfin la pièce manquante pour expliquer pourquoi un miso a tel goût plutôt qu'un autre, et savoir intervenir au bon moment.
2025Japon · un mois
Un mois au pays du miso
Direction le Japon pendant un mois. Je visite des maisons de miso, notamment Tsurumiso, dont le miso est un de mes préférés, et qu'on trouve en France grâce à Naoko de IMA, l'épicerie fine japonaise à Saint-Nazaire. Je rentre avec une seule envie : partager ce que j'ai vu, senti, goûté.
Fin 2025Saint-Nazaire · naissance de Kojité
Partager, sous la marque kojité
De retour à Saint-Nazaire, je lance la réflexion pour partager ma passion sous la marque Kojité. Je teste mes premiers ateliers de dégustation et de fabrication de miso, et j'y glisse ma « patte » de spécialiste en gamification : on apprend en jouant, en goûtant, en se trompant. Le carnet et l'atelier d'aujourd'hui sont nés là.
On continue ?
Si l'histoire vous parle, écrivons la suite ensemble.